Le budget du service public Cyclad

Les recettes du service public Cyclad proviennent majoritairement des participations des collectivités adhérentes (les habitants contribuent à hauteur de 65%) mais une part importante est directement liée à la qualité du tri des habitants et à la qualité du service rendu par Cyclad via la vente des matériaux et les subventions des partenaires.

Le budget couvre les dépenses de fonctionnement (salaires des agents, prestations de services, traitement des déchets…) et les dépenses d’investissement (amortissements des travaux de mise aux normes des outils de traitement, construction de déchetteries…).

En tant que service public, Cyclad ne réalise aucun bénéfice, ses dépenses sont égales à ses recettes.

Une fiscalité grandissante

Pour encourager le tri et la réduction des déchets, l’État augmente les coûts et la fiscalité des coûts de traitement. La Taxe sur les activités polluantes (TGAP), fixée par l’État, ne cesse d’augmenter. Elle sera passée de 16€ HT la tonne en 2018 à plus de 65€ HT la tonne en 2025.

La TGAP s’applique sur les ordures ménagères et le tout-venant en déchetteries. Cette taxe ne s’applique pas sur les emballages, papiers/petits cartons, verres, textiles, les biodéchets ou les autres déchets valorisés en déchetteries. Ainsi, en réduisant le volume de nos poubelles d’ordures ménagères grâce notamment au tri des biodéchets alimentaires, au compostage, à l’amélioration du tri des emballages, les coûts sont maîtrisés.

Il est donc primordial de limiter notre consommation et trier un maximum pour la préservation des ressources et de l’environnement mais également pour maîtriser les coûts. Sans le tri, le coût lié à la collecte et au traitement des déchets serait supérieur de 40%.

Où va ce déchet ?

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